Fiche artiste

Beck

Beck, un spécialiste du mélange des genres

 

Beck Hansen allias Beck, se révèle au grand public après le succès de son titre « loser » en 1993. Le chanteur enchaîne depuis plusieurs titres à succès combinant des styles différents allant du pop et du folk jusqu'au rock psychédélique et l'indie rock.

 

Un talent musical hérité

 

Beck voit le jour le 8 juillet 1970 à Los Angeles, sous le nom de Beck David Campbell. Fils d'un chef d'orchestre et d'une danseuse du Velvet Underground, également fondatrice du groupe punk Black Fag, il enregistre en 1988 une première compilation maison, intitulée The Banjo Story. Au début des années 90, il se produit dans plusieurs clubs de sa ville natale. Remarqué alors par les futurs dirigeants de Bong Load Custum Records, il collabore avec Karl Stevenson, un producteur hip-hop, pour sortir son premier vinyle et son premier succès, « Loser ».

 

Loser, l'éclosion de l'artiste

 

Basé sur une combinaison de blues, de rap et de funk, le morceau – réalisé dans la cuisine de Stevenson – se vend à 500 exemplaires en 1993. Jouée par la suite à la radio universitaire de Santa Monica, cette chanson révèle le talent du jeune compositeur au public. S'ensuivent alors plusieurs collaborations avec des labels indépendants, aboutissant à la parution des albums Mellow Gold, Stereopathic Soulmanure et One Foot In The Grave en 1994, puis de Odelay en 1996.

 

Un touche-à-tout de génie

 

Porté par son succès, Beck s'essaie à de nouveaux genres musicaux. Ainsi, en 1998, il sort Mutations, un album compilant des morceaux teints de blues et de folk. L'année suivante, il se lance dans le style funk avec Midnite Vultures, avant de produire Sea Change en 2002, un disque contenant certains arrangements à cordes de son père. Entretemps, il collabore avec le groupe Air et Timbaland sur une version French touch de « Diamond Dogs » de David Bowie. Bien connu des producteurs de cinéma, il participe à la réalisation de plusieurs bandes originales de film, dont « Tropicalia » de Hertbreakers en 2001, « Holy Man » de Nacho Libre en 2006 et « Let's get lost » de Twilight : Éclipse en 2010.


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